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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:54
Le Printemps des Poètes

La Ferme du Bonheur ouvre sa saison 2017 Dimanche 19 mars avec Le Printemps des Poètes !

Le programme :

Au terme de la traditionnelle hibernation de la Ferme du Bonheur, l'intronisation hautement symbolique de chaque nouvelle année s’opère avec notre outil premier : la Poésie ! Cette année le thème choisi par les organisateurs du Printemps des Poètes est «Afrique(s)». Si de nombreuses voix de nos frères et soeurs Africains, de «toutes» les Afriques, se liront, s’entendront ici et là sur et dans la Ferme, fidèles à nous-mêmes, frondeurs ou autres «communistes pratiquants non-croyants», nous nous placerons sous l’auspice du titre-même du recueil de Poèmes de pensée d’Hannah Arendt :

« Heureux celui qui n’a pas de patrie »

10h00
Transhumance urbaine, ponctuée des performances d’un collectif de photographes et de vidéastes mené par Laure Crubilé, qui travaille sur la dichotomie Homme/Machine, Homme/Ville… Les moutons de la Ferme transcendent!!! Rdv sous la Grande Arche de la Défense à 10h pétantes!

12h30
Vernissage de notre Palissade des Poètes, qui borde la Ferme, dans ses habits 2017: «Afrique(s)», d’une idée de Roger des Prés réalisée par Roger avec la bande à Crubilé cette fois emmenée par les Sœurs Chevalme… Comme d’hab et sans fausse modestie, ça va être beau et on la verra de tout l’espace public pendant un an!!!

13h00
Vous avez pensé à amener votre pic-nic ou vous avez réservé la soupe de la Ferme.

14h00
Incontournables Travaux Dominicaux d’Agro-Poésie au Champ de la Garde sur le P.R.É… Départ à moutons à 14h pétantes ! On cultive si on veut les quatre hectares de friche arrachés au projet «urbain» derrière la Défense, quatre hectares de moins en moins souillés/pollués, de plus en plus riches, beaux… grâce à vous, aux foules qui sont venues partager notre grand-œuvre d’Agro-Poésie de communistes pratiquants non-croyants : La Fabrique du P.R.É… «Paysannes ! Paysans ! À terre !!!»

18h00
Projections cinéma d’Afrique du Sud :
- « Song of myself » très court métrage de Roger des Prés et Delphine de Blic avec nos copains les jeunes du bidonville de Kliptown-Soweto à partir d’un poème de Walt Whitman
- « Hillbrow » un moyen métrage de Nicolas Boone, un bijou plastique au cœur du quartier hallucinant et halluciné au centre de Johannesburg

19h-Minuit
Bal Kabar Maloya !!! Tarifs : 5€ / 7€
Emmené par les musiciens de Séksion maloya ! Un Kabar, c’est un bal à la Réunion, le Maloya c’est une musique à chanter… et à danser, une musique qui, dès l’origine, se métisse, n’en finit pas de se métisser, une musique vivante ! Seksion Maloya enfonce le clou, Seksion Maloya est… de Nanterre !!! Parfait pour la Ferme du Bonheur, toujours hors du temps et de l’espace…

Billetterie du Kabar ici

GAYAR VEU DANSÉ !!!

 

On dînera d’un Rougaï Saucisse… Woaw !!!

24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 18:01

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 11:07

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Dimanche 15 décembre

Sacré dimanche ! Dimanche sacré !

La Ferme du Bonheur ouvre…

La Table d’Hôtes ! ! !

Dimanche, en mode brunch, de 11h30 à 15h

 

            La Table d’Hôtes est ouverte du mardi au vendredi de midi à 14h (dernier service à 13h30) en période scolaire et TOUS LES DIMANCHES, un Brunch Bonheur entre tapas et zakoutskis, petits déjeuners de fêtards ou repas de famille ludiques. Et enfin un service de traiteur à la demande…

 

            Tout de suite après la grande porte en chêne de la Ferme du Bonheur sur l’allée de l’Université, vous entrerez dans la Salle de Bal ouverte sur les jardins, rénovée, embellie, aménagée, équipée, … mise aux normes ! ! ! On vous accueillera et vous proposera de remplir votre adhésion à l’association –le montant est libre…- qui fera de vous non plus un client mais un adhérent voire, si vous venez aux mille et une autres activités de la Ferme, des adhérents actifs ou même… des associés… Ainsi en est-il des gens qui vous serviront vos repas : des salariés dédiés, d’autres, salariés sur d’autres postes, d’autres, bénévoles, volontaires, cas sociaux… tous animés par le même… Bonheur… de partager notre aventure « agro-poétique » avec vous !

            Dans les premiers jours d’ouverture, (urgence occidentale ou précarité de la Ferme…) vous déjeunerez essentiellement des produits frais du marché tri-hebdomadaire du centre ville de Nanterre puis de plus en plus et jour après jour, d’un réseau de producteurs éthiques, d’entreprises familiales d’agriculture paysanne (déjà nous récoltons les excédents des Amap locales) pour atteindre enfin notre propre production, en A.O.B.B. (Appellation d’Origine Bonheur en Banlieue) que vous trouverez dès les premiers jours symboliquement dans certains plats parfois: lapins, poules et poulets, dindes, oies, canards, agneaux et moutons, cochons… céréales, herbes, fruits et légumes… tous anciens, rares ou en danger de vol par l’agriculture financière et industrielle ; tout cela élevé conformément à notre philosophie, conservatoire et expérimentale, à la Ferme du Bonheur même ou à 5mn à pieds sur notre Champ de la Garde, un tènement de près de 5 hectares sis entre la caserne de la Garde Républicaine et la ligne RER Poissy, une friche urbaine sauvage sur laquelle, depuis le 28 décembre 2008, en réponse à la surprenante découverte de la décision des urbanistes de « relocalisation de la Ferme » sur le monumental projet urbain de poursuite de l’Axe historique, nous avons « pris autorité publique, commune, libre, spontanée, aléatoire, précaire… ». D’abord un dimanche par mois puis, enjoints par l’incroyable mouvement humain, tous les dimanches et désormais presque tous les jours avec des groupes de gens en insertion, des écoles, collèges, lycées, des étudiants en architecture, urbanisme, paysage ainsi que des volontaires internationaux (près de 2 500 personnes en 2012 !), nous nettoyons ardemment, consciencieusement et joyeusement ce remblai souillé de mille et une ordures, amendons et restaurons les sols, semons, plantons, élevons les produits sus-cités. Aujourd’hui deux de ces cinq hectares sont rétablis par tous (vous ?), encadrés et formés par l’équipe de la Ferme, illustrant notre philosophie pratique que nous avons appelée « l’agro-poésie » : poésie dans les deux sens du terme, celui de la beauté advenue d’un véritable paysage rural et le sens politique d’invention d’une nouvelle conception urbaine et d’une nouvelle agriculture. Nous sommes fiers d’avoir ainsi touché les institutions les plus hautes comme l’atteste l’inscription du P.R.É (Parc Rural Expérimental, le nom que nous avons opposé à « relocalisation ») dans le projet de MVRDV/ACS/AAF, une des 15 équipes d’urbanistes internationaux du Grand Paris, et bouleversés que cette reconnaissance ait intimé le propriétaire du terrain, l’EPADESA (Etablissement Public d’Aménagement de la Défense Seine-Arche), à se rapprocher de nous et, s’avouant « bluffé à la fois par la poésie du site à la fois par le mouvement social », à nous proposer une convention d’occupation ! Signe des plus optimistes, le mouvement public libre et spontané suscité par la Ferme du Bonheur… aura fait loi ! ! ! Nous vous invitons à venir vous rendre compte de l’œuvre, de l’origine des aliments que vous mangerez bientôt exclusivement, et même…  d’y prendre part…

            Cette économie, cette philosophie, naturelle chez nous, est appelée aujourd’hui Economie Sociale et Solidaire ; l’ouverture de notre Table d’Hôtes s’inscrit très officiellement sous cette appellation a fortiori grâce au prix ESS du Conseil Général des Hauts de Seine dont nous sommes lauréats de l’Appel à Projets et que nous remercions solennellement ici, notamment par la somme conséquente dont il est assorti, la plus importante de notre histoire, dont la partie investissement est même unique et première ! ! ! Enfin et pour clore, est-il une  célébration plus absolue que le point d’orgue de notre projet ? Le « repas clochard », sur le même mode que notre merveilleux et traditionnel Noël Clochard du 24 décembre, d’abord une fois par mois puis, nous l’espérons vite, chaque semaine, nous verra « rendre les restes » aux bénéficiaires des structures d’aides sociales de Nanterre… et d’ailleurs ! Nous vous y attendons aussi…

 

PENSEZ A RÉSERVER !!!

 

 

 

En RER, c’est mieux, d’autant plus avec le dézonage !!! 

  

RER A direction St Germain en Laye, Arrêt Nanterre Université sortie 1. Traversez la Fac. Longez la palissade des poètes avec des cirques derrière, des vignes devant. Soudain ! 2 pianos s’enfoncent dans la terre. Passez entre ! Porte en bois, cloche en bronze.

 

En voiture, tant pis pour vous !

 

Porte Maillot, direction La Défense, puis A14 Poissy Rouen. Prendre ensuite l’A86 direction St Germain en Laye. Prendre la 1ère sortie n°36 (Nanterre centre). Au feu à gauche, encore au feu à gauche. Environ 2,5 Km plus tard, à droite : Nanterre Université. Entrez, garez-vous. Palissade, porte en bois, cloche en bronze…

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 13:58

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Amies, amis de la Ferme du Bonheur.

 

Attention ! Ce petit speech est empreint d’une solennité rare à la Ferme du Bonheur !

 

Sans doute, est-il naturellement enjoint par une conjonction historique, l’année 2013 étant une année de gros anniversaires :

Les 400 ans d’André Le Nôtre

Les 50 ans de votre serviteur

Les 20 ans de la Ferme du Bonheur

Les 10 ans du P.R.É. 

 

            C’est la première fois en effet que nous faisons appel à vous, amis, V.Ieilles.Pies, adhérents, associés, partenaires de tous poils… public… pour lever des fonds ! Dans mon grand orgueil – ou ma radicalité – j’ai toujours affirmé, reprenant les mots de Jean Genet, mon auteur fétiche en terme de morale politique, que « mon souci a toujours été d’être responsable de ce que je suscitais »… Ainsi, malgré notre minicipalité et sa posture de destruction, votre réponse à toutes nos propositions publiques nous a permis de progresser sans faillir, pour atteindre les merveilles qu’on sait aujourd’hui, dans les différents domaines que nous pratiquons : des foules de l’Électro d’Bal à la reconnaissance institutionnelle de notre Champ de la Garde, en passant par l’excellence singulière des artistes accueillis et les émouvants « sauvetages » de quelques cas sociaux échoués à la maison… Sachez aussi -et ce peut être une belle leçon à nos « représentants »- que depuis toujours nous misons sur l’humain pour construire… et survivre, et c’est en prenant le beau risque de créer des emplois (nous sommes désormais 13 salariés!) qu’en 2 ans nous avons couvert notre déficit structurel…

            Fin 2012, le Conseil Général des Hauts-de-Seine, alors que notre situation financière est fragile depuis les coups de massue minicipaux de 1996 puis de 2007, nous a accordé une subvention importante au titre de l’Économie Sociale et Solidaire, la plus grande que nous ayons eue depuis notre naissance il y a vingt ans, autour d’une notion fondamentale à la Ferme du Bonheur : l’agriculture ! Précisément, la nourriture, ce que nous vous donnons à manger lors de tous nos évènements publics, ce que nous donnons à manger aux équipes qui travaillent et vivent à la Ferme, ce que nous donnons à manger lors de notre Noël Clochard, et ce que nous avons donné et redonnerons donc bientôt à manger aux adhérents de notre Table d’Hôtes, qui, à terme, viendra de nos terres, ce Champ de la Garde sur le P.R.É. !!! Si nous étions pris pour de beaux malades il y a vingt ans (je sais la paranoïa hygiéniste de notre député-médecin-ex maire Jacqueline FRAYSSE…), plus un urbaniste occidental ne s’exonère aujourd’hui du concept « d’agriculture urbaine »… Si j’ai eu peur un temps de me faire dépasser ou piller (minicipalité en tête…) je suis plutôt rasséréné aujourd’hui pour mille et surtout une raison, celle qui m’anime depuis ma prime enfance : cet espace infini qui sépare nos sociétés qui nous payent des congés… et celles où l’on marche un kilomètre pour avoir une cruche d’eau à peu près claire… Des sociétés qui, en l’occurrence, ne se posent pas la question d’agriculture urbaine puisqu’on trouve des vaches à la porte des palais en Inde, des chèvres à celles de mosquées du Mali, des poules devant les administrations en Asie, etc. etc. etc. Pour exemple de mes idées, mes désirs, mes espérances, mes… « missions », j’ai l’honneur et le Bonheur de vous annoncer que je viens de réussir mon premier jambon « 100% banlieue », la cuisse droite de notre regrettée mais éternellement aimée Marie-Claude, élevée avec amour et respect, tuée sous la plus haute exigence de fulgurance et de moindre douleur, salée, fumée, séchée… à la maison !!!

 

CE JAMBON EST HISTORIQUE !

OUI ! LA VIE EST POSSIBLE EN BANLIEUE POP !!!

 

            Et j’en viens enfin au fait de ce courrier : l’équipe a décidé de lancer cet appel à dons que vous avez reçu pour ladite Table d’Hôtes. J’ai émis ma haute circonspection comme je l’ai dit plus haut, a fortiori parce que j’ai toujours eu le doute quant à ces feux de paille de l’ère numérique contemporaine… mais il n’est pas de ma pratique d’être autoritaire et j’ai assumé cette décision. Pour preuve, à quelques jours de l’échéance à laquelle la Ferme du Bonheur perdrait tout ce que vous avez donné (qui à ma bienheureuse surprise n’est pas rien !), j’ai proposé de prendre la plume et participer à cette demande, cette prière, cette requête… La somme donnée par le Conseil Général est conséquente mais unique, je veux dire non reconductible : 50 000€ pour le fonctionnement, 30 000€ d’investissement ! Pour autant, le budget global est de 160 000€. Vous savez ce que nous avons fait depuis vingt ans, beaucoup plus qu’une table d’hôte avec beaucoup moins. Or, une telle somme institutionnelle nous assigne à un fonctionnement d’une rigueur et d’une singularité que nous n’avons jamais connues, qui peut nous inquiéter mais qui nous intéresse à tous points de vue et qui ne met absolument pas en doute notre politique, notre morale… notre Bonheur. Un bon nombre de dossiers sur le projet sont en instruction dans divers cénacles, privés et publics, et cette sollicitation à votre endroit en est aussi légitime.

            Imaginez bientôt venir à la Ferme du Bonheur aussi pour déjeuner en semaine, dîner-souper le weekend après les évènements, grand-dîner quelque fois dans l’année à l’invitation de grands chefs psychopathes… Ou rappelez-vous, bienheureux qui avez connue la Table d’Hôtes de 1999 à 2004, comme on n’y mangeait comme nulle part ailleurs : une cuisine de banlieue, une cuisine hors norme, une cuisine de… Bonheur.

 

Il nous reste 4510€ à récolter, grâce à vous, sur Kisskissbankbank !

Ou, si vous êtes aussi doués que moi en informatique, par chèque que nous transférons sur le kiss

 

A vous le monde

A vous la france

A vous les amis

 

Plus que 11 jours !!!

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 15:44

 

6ème et antépénultième week-end de l’été à la Ferme du Bonheur !

On se régale !!!

D’abord au Champ de la Garde sur le P.R.É où on a vraiment l’impression d’être au bled,
je ne sais quel Périgord, Meuse, Vercors ou Mayenne…, ensuite sur la beauté de ce qu’il s’y passe,
nos propres semis qui poussent tant bien que mal sur ce remblais que nous nettoyons sans désespoir (!)
et les végétaux, les insectes qui s’installent en toute intelligence de partage avec nous !

Ensuite avec les hammams dont il devrait être vain de dire l’aise, la volupté, l’abandon physique…

Et puis le dîner du samedi où Roger s’improvise chef, dirige hystérie, impatience, mauvaise humeur légendaires sur le feu, l’eau, les casseroles… à imaginer une chimie magique des légumes récupérés des surplus des paniers-bio locaux, des viandes, crèmeries et fruits du marché du Vieux Centre, avec l’aide de l’équipe
et surtout les conseils éclairés de sa mémère à son pépère au téléphone…

Et enfin, après le café ou le thé à la menthe, sur des matelas, des chaises longues… sous les étoiles ou près du feu, le cinéma ! Les films choisis parfaitement arbitrairement par Roger, des films uniques,
souvent sortis cette année, de toutes formes…

Ce Samedi, on dinera de 7 légumes frais farcis comme ma mère, de soupes froides de pêche rôtie
et le film c’est « Sin nombre » de Carry Fukunaga,

une histoire d’immigration clandestine, de gang terrible d’Amérique Centrale, d’amour…
Sorti en 2009, il fera la paire avec « La Vida Loca », un documentaire sur ces fameuses bandes ultra-violentes sorti à quelques semaines près de « Sin nombre » que nous  projetterons samedi 21,
pour montrer l’intérêt de deux formes traitant de ce grave sujet.

N’oubliez pas de réserver votre dîner,
on serait gêné de vous servir les restes de la veille !


Image_Doris_mailing.png 

 

Tous les week ends jusqu'au 29 août

Samedis ET Dimanches
13h Départ de la Ferme pour le pic-nic sur le P.R.É
Travaux d'agro-poésie au Champ de la Garde jusqu'à 19H

16h à la Ferme, ouverture des Bains :
"Hammam el Gauri, pire qu'au bled, mieux qu'à Monaco !"
Entrée 10€

Samedis soir
20h Dîner au hasard
SUR RESERVATION

A la nuit :Cinéma Impossible
en plein air ou sous abri

Et on peut dormir à la Ferme ou sous la tente berbère au Champ de la Garde sur le P.R.É !!!

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 15:36

 

C'est l'été !

Vous êtes en vacances !
Ici, comme tous les étés à la Ferme du Bonheur, c'est ....

EDEN !!!

Affiche-Amar-mailing.png

Tous les week ends jusqu'au 29 août

Samedis ET Dimanches
13h Départ de la Ferme pour le pic-nic sur le P.R.É
Travaux d'agro-poésie au Champ de la Garde jusqu'à 19H

16h à la Ferme, ouverture des Bains :
"Hammam el Gauri, pire qu'au bled, mieux qu'à Monaco !"
Entrée 10€

Samedis soir
20h Dîner au hasard
SUR RESERVATION avant jeudi

A la nuit :Cinéma Impossible
en plein air ou sous abri

Et on peut dormir à la Ferme ou sous la tente berbère au Champ de la Garde sur le P.R.É

 

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  • : La Ferme du Bonheur
  • La Ferme du Bonheur
  • : La Ferme du Bonheur est une cellule de recherche et de réflexion sur l’Homme et la Terre qui utilise la culture sous toutes ses formes (théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma…) mais aussi l’action sociale et la pédagogie…ou encore l’urbanisme, l’architecture, l’environnement, l’agriculture, l’écologie…
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La Ferme du Bonheur

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Edition Acte Sud

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NDLR

La culture, mot et concept est d’origine romaine. Le mot "culture" dérive de « colere » - cultiver, demeurer, prendre soin, entretenir préserver - et renvoie primitivement au commerce de l’homme avec la nature en vue de la rendre propre à l’habitation humaine. En tant que tel, il indique une attitude de tendre souci, et se tient en contraste marqué avec tous les efforts pour soumettre la nature à la domination de l’homme.

Hannah Arendt, La crise de la culture.