Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 16:38
Rendez-vous aux jardins // 4 et 5 Juin 2016

Et voilà la grand-messe nationale annuelle :
« Le Rendez-vous aux
Jardins »

On ne le rate jamais à la Ferme du Bonheur !
D'une part, parce que c'est le médium institutionnel dont nous nous sommes emparés en 2003 dès lors que, stupéfaits de constater par le plus grand des hasards que les urbanistes lauréats du concours international d'aménagement de l'Axe Historique après la Défense, décidaient de « relocaliser la Ferme du Bonheur sur ledit Axe », nous comprenions que nous aussi, comme tous citoyens, étions considérés comme une coudée de canalisation, un abribus… un pion !!!

Il s'agissait donc d'exprimer, et publiquement puisque la Ferme du Bonheur est une œuvre pour et par le public, notre propre point de vue sur notre propre relocalisation.

C'est donc lors du Rendez-vous aux Jardins que nous découvrions les dizaines d'hectares en friche depuis des décennies - rognées évidemment petit à petit par la « promotion » immobilière -où la nature avait commis son œuvre, éternelle et universelle, assez géniale au point que nous y découvrions entre autres ce fameux papillon qui disparaît d'Europe, la goutte de sang ».

C'est lors d'un Rendez-vous aux Jardins que nous baptisions notre projet le P.R.É, comme Parc Rural Expérimental, que nous retraduisions le terme technocratique de « relocalisation » par « développement de la Ferme du Bonheur sur le Grand Axe »

On ne rate jamais ce Rendez-vous aux Jardins parce que d'autre part il nous permet de rassembler nos forces vives, nos réseaux… sur la partie sinon environnementale au sens large, en tout cas agricole au sens concret. On booste certains chantiers, certains aménagements, on sur-communique… et on se damne à concentrer une série d'activités pour que le didactique, le scientifique, et tous les hic soient une fête !!!

Cette année 2016, le thème officiel c'est « les couleurs au jardin »
Certes, on en aura ; certes la bande de Jean et Elodie de « la Voie Verte » nous propose un spot sur les plantes tinctoriales mais on n'aura pas assez de matière pour suivre en totalité… sauf au sens figuré !

Alors là vous allez en avoir plein la vue des couleurs ! Avec un spécial Spot autour de la laine de moutons !

Voilà l'programme !!!

/////////////////// SAMEDI //////////////////////////////////////////

>> 10h - 18h30 LES ATELIERS

  • LA LAINE DE NOS MOUTONS, des Thônes et Marthod, une race en voie de disparition… LA LAINE DE NANTERRE !!!

Tonte avec le beau Thomas, et avec son pote Nicolas : lavage, cardage, filage… Les moutons et leur laine n'ont aucun secret pour eux. Atelier fil rouge du week-end, dimanche soir on pourra tricoter.

  • APICULTURE : avec les stagiaires de la nouvelle formation de la Ferme du Bonheur… et nos abeilles ! On prépare les hausses, on installe les cires sur les cadres.
  • PLANTES TINCTORIALES : Reconnaître, préparer les plantes sauvages tinctoriales avec les amis de « la Voie Verte » ; comme la laine blanche ne nous suffit pas, on part sur la friche et on cherche de quoi amener de la couleur


>> 13h PIC NIC À LA FERME

On aura 2 bricoles à proposer… et vous aurez les vôtres…


>> 14h30 REPRISE DES ATELIERS

- ÉQUIPEMENT DE NOTRE SERRE: elle est presque terminée, elle travaille déjà ! Création de mobiliers avec Manue : des étagères modulables avec cagettes du marché, des réserves d'eau... tout en récup'

Et on continue avec la laine, on tente de la teinter avec les genets et géraniums ramassés sur la friche….


>> 19h00 DÎNER À LA FERME - plat unique 6€

Cuisine de Haute-Provence, hmm ça sent les aromatiques


>> 20h36, THÉÂTRE - une heure et quart avant le coucher du soleil.

« L'homme qui plantait des arbres » de Jean Giono par et avec Roger des Prés
Un aperçu ici : https://youtu.be/joPQZExmGOc

//////////////////// DIMANCHE /////////////////////////////////////////

>> 10h TRANSHUMANCE URBAINE

De la Grande Arche de la Défense à la Ferme du Bonheur ; rdv à 10h sous la Grande Arche

Guidée par Roger, Jaki-berger et les moutons de la Ferme, à la découverte d’un urbanisme au désordre picaresque, les tentatives institutionnelles d’y remédier, les analyses et propositions de la Ferme du Bonheur… la Fabrique du P.R.É.


>> 10h ATELIERS

  • PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES : Reconnaître, préparer les plantes sauvages comestibles avec les amis de « la Voie Verte »


>> 13h00 PIC NIC À LA FERME

Comme hier, quelques propositions de la Ferme, et vos picnics…


>> 14h30 REPRISE DES ATELIERS

- LA LAINE suite et fin, peut-être de quoi tricoter.

- PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES : On cuisine pour préparer le buffet de l'apéro !!!


>> 15h00 COMME TOUS LES DIMANCHES : TRAVAUX D’AGRO-POÉSIE

Départ à moutons à 15h pour le Champ de la Garde. Poursuite des semis et des plantations, des légumes fruits et pleins de légumes fruits dans le cadre du suivi scientifique d'AgroParisTech. Et merci Kokopelli !


>> 18H30 RETOURS DES ATELIERS

Apéritif Plantes sauvages comestibles… Miam ! Miam !

>>19H00 DÎNER À LA FERME - plat unique 6€

>> 20h37, THÉÂTRE ; une heure et quart avant le coucher du soleil.

L'homme qui plantait des arbres de Jean Giono par et avec Roger des Prés

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 13:36

DU 25 MAI au 12 JUIN, les mercredi, samedi et dimanche

Théâtre // "L'homme qui plantait des arbres"

«L’homme qui plantait des arbres» est une nouvelle que Jean Giono a écrite en 1953 dans «le but [...] de faire aimer les arbres ou plus exactement faire aimer à planter des arbres».

Rapidement devenue manifeste mondial écologique, mais aussi humaniste et politique, elle raconte l’histoire d’un humble berger solitaire qui «avec une obstination dans la générosité la plus magnifique» plante jour après jour, graine après graine, des arbres. Dans les Alpes de Hautes Provences, inlassablement, dans une solitude totale, il a ainsi fait ressurgir en près de quarante ans une forêt immense qui a ressuscité toute une région en ruine et désertée.

Entre « l’homme qui plantait des arbres », ce paysan sans culture, berger solitaire, acharné, généreux, frugal, serein… et le public hasardeux de la Ferme du Bonheur de Roger des Prés qui restaurent quatre hectares souillés par presque deux siècles d’urbanisme brutal, c’est la même métaphore : la lutte à l’œuvre en chacun de nous pour affirmer une force de vie, de proposition, d’invention à agir sans relâche.

Depuis quelques décennies où la conscience écologique s’alarme de plus en plus violemment, cette histoire inventée par Jean Giono retentit à nouveau, réaffirme un message d’espoir. Si elle est imaginaire, on sait pour autant que nous sommes de plus en plus nombreux à œuvrer pour inventer un autre modèle de société, en groupe, collectifs, communautés... ou seul, comme par exemple Sebastiao Salgado, le célèbre photographe et sa femme qui ont ressuscité le domaine agricole familial détruit par le diktat agro-industriel de la génération précédente, ou encore comme Jadav Payeng, qui dès son adolescence et pendant une trentaine d’années a fait d’un ban de sable sempiternellement sapé par les crues du fleuve Brahmapoutre en Inde, une réserve qui défie l’entendement...

Dans sa mesure propre, la Ferme du Bonheur tente sa part... au cœur d’un territoire des plus brutaux de la métropole parisienne, à l’ombre du quartier d’affaires de La Défense. Sur quelques quatre hectares, en attente de «promotion» immobilière, Roger des Prés, fondateur, accueille depuis vingt quatre ans tout ceux qui n’auraient jamais dû se rencontrer : artistes sans nom, paysans d’opérette, gens de la marge et du sommet, militants sans église, moutons noirs et jeunes loups... et avec eux invente de la culture dans le sens le plus terrestre et immatériel. C’est la Fabrique du Pré, comme l’imagine Francis Ponge.

«Parfois (je pourrais dire aussi bien par endroits), parfois notre nature (entendez aussi bien la nature sur notre planète et ce que chaque jour à notre réveil nous sommes), parfois notre nature dans le même instant et le même lieu nous dispose et propose, nous incite et invite à un pré.
La parole aussitôt s’enfle dans notre gorge : nous nous croyons au Paradis».

Plus concrètement, le PRÉ de la Ferme du Bonheur c’est le Parc Rural Expérimental.

D’abord la Ferme du Bonheur, une friche urbaine issue de la démolition d’une école du début du XXème siècle où désormais, autour d’un théâtre de tôles, de bâches, de poteaux télégraphiques -le favela théâtre- et d’une salle-parquet de bal forain, s’ordonnent écuries, bergeries, basse-cour, jardins, verger, vigne, potager, ateliers et caravanes.

Ensuite le Champ de la Garde, à 5 minutes à pieds et à moutons de la Ferme, la dernière friche sauvage et libre de la ZAC qui vient prolonger le fameux Axe historique depuis les Tuileries jusqu’à… l’infini… Quatre hectares sur lesquels, le 28 décembre 2008 (au lendemain de la destruction de la parcelle voisine où l’on trouvait -entre autres- «la goutte de sang», un joli petit papillon rouge et noir qui disparaît d’Europe), nous décidions avec le public présent de «prendre autorité (pas le pouvoir mais la responsabilité) commune, spontanée, précaire, aléatoire... libre.» Dès lors, d’abord un dimanche par mois puis rapidement tous les dimanches et enfin tous les jours, nous nettoyons, dépolluons, amendons, enrichissons, semons, plantons, aménageons... À LA MAIN, créons un véritable paysage rural, au sens le plus pittoresque -avouons le- du terme, inspirés de tous les paysages du monde et des temps... comme les Alpes de Hautes Provence…

C’est donc en marchant sur ce territoire que Roger des Prés raconte «l’homme qui plantait des arbres», avec l’aide de Jaki, ex-SDF hébergé chez nous depuis huit ans, devenu berger de la Ferme du Bonheur, nos moutons et Dakodak, la chienne Border Collie. Tour à tour au cœur du vertigineux chantier urbain «désolation sans exemple, terre sans abri...», dans les jardins de l’Université voisine de la Ferme «où l’on rencontre des hommes et des femmes bien nourries, des garçons et des filles qui savent rire et ont repris goût aux fêtes», au Champ de la Garde où «le spectacle est impressionnant», dans le favela-theâtre de la Ferme où le berger « [vous fait] partager sa soupe», vous vous promènerez d’une station à l’autre, écouterez les mots de Giono, laisserez votre esprit vagabonder, « prendrez rendez-vous avec vous-même, chacun, dans la persévérance de votre désir, son activation, au-delà des limites et du raisonnable, sa force d’écriture du réel, de création et de transformation… de nos mains, de nos vies, de notre monde ».

DATES et HORAIRES DES REPRESENTATIONS :
Mercredi 25 mai : 20h26
Samedi 28 mai : 20h30
Dimanche 29 mai : 20h31
Mercredi 1er juin : 20h34
Et dans le cadre de l’opération nationale « Le RDV aux Jardins », Giono en final d’un week-end complet de 1001 activités agro-poétiques sur les terres de la Ferme du Bonheur, « La Fabrique du P.R.É » : Samedi 4 juin : 20h36 / Dimanche 5 juin : 20h37
Mercredi 8 juin : 20h40
Samedi 11juin : 20h42
Dimanche 12 juin : 20h42

Réservation : 01 47 24 51 24
Tarifs : 15€ /12€ / groupe nous consulter

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 14:46

THEATRE | DANSE | IMAGE

du samedi 14 au vendredi 20 mai 2016 à 21H (relâche le lundi)

"Marie ou la chambre claire" d'après Robert Walser


"Marie" est une nouvelle de Robert Walser, publiée dans Poetenleben en 1917.

Dans le lointain du théâtre, entre enquête et labyrinthe, on retrouve des bribes de cette histoire : un narrateur est attiré par une jeune femme qui semble vivre dans la forêt. Elle se dit, d'un trait, après l'amour, dans un geste d'abandon tel qu'il ne peut que provoquer un vertige et faire douter de sa véracité.
Investigation sur le portrait, cette composition s'appuie sur une partition chorégraphique faite de gestes quotidiens, seul ADN d'une identité possible, mais aussi sur la projection d'images et de photographies. C'est l'image de soi, le geste de se dire et, par extension, le processus de fixation d'une présence que nous interrogeons : le portrait conserve mais ment déjà, parle déjà d'un révolu, d'un mort, d'un spectre...

Avec : Marie-Geneviève L'Her, Jean-François Favreau et Michel Courret
+ d'infos sur la compagnie l'homme ivre ICI

Tarifs : 15€ / 10€ / groupe nous consulter - Réservations : 01 47 24 51 24
Vous êtes les bienvenus à partir de 19h30 pour prendre un verre, grignoter

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 11:30
ANNULATION / Electro d'bal "Saint Robert" - samedi 30 avril 2016

On ne s’étendra pas sur une fête électro reconnue comme une des plus belles de la métropole!
On aime ça, cette sur-énergie puissante, cette ardeur, cette jeunesse, ce gros son…
Ça danse !

30 avril 14h-22h
12€

Pour acheter votre billet, c'est par ici

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 10:30
Stage d'apiculture à la Ferme du Bonheur

TOUTES LES INFOS DANS LE DOCUMENT ICI

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 14:23
PATCHES de Pierre-Vincent Chapus / Compagnie C.O.C.

Re-voilà pour la 4ème fois notre Pierre-Vincent Chapus et sa Compagnie C.O.C., ses acteurs de nulle part, ses préoccupations généreuses… désespérées… et la grâce de ses spectacles !

"PATCHES" du 13 au 24 avril 2016 dans le favela théâtre de la Ferme du Bonheur !

Un patch, c’est une vue de l’esprit qui cherche à réduire la complexité à quelque chose d’acceptable, de (pré)visible. Un patch, c’est une écriture de ce qu’on perçoit, de ce que l’on ressent et que l’on voudrait comprendre.

Un patch, c’est une posture idiote et ritualisée. Un patch, c’est une géographie au sens étymologique : décrire la terre, écrire sur la terre. Alors... Un concert en 3 tableaux ? un voyage temporel ? un dépôt de bilan ? un exercice formel ? la fin d'un monde ? une vision du futur ? tout ce que je vous ai volé ?

>> Spectacle à 20h30, excepté les dimanches à 19h30 - relâche le lundi 18 avril.
Tarifs : 10 -
15€

Réservation : 01 47 24 51 24

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 11:02

Dans le cadre du festival La terre est à nous, organisé par la ville de Nanterre, bal-concert à la Ferme du Bonheur!

Les Jeunes Premiers*

Ce groupe, créé en 1997, s’inspire de la musique traditionnelle de toute l’Afrique subsaharienne, enrichie d’influences du jazz. Ce n’est pas sans fierté que les musiciens revendiquent leur capacité et leur volonté d’intégrer des styles et des répertoires d’horizons culturels très diversifiés. Au programme : rumba, makossa, soukous, bikutshi, zook, ndombolo, « coupé décalé » et « afro beats »…

Les Rumberos de Madagascar*

Les Rumberos nous proposent de danser sur de la musique traditionnelle de la région Nord de Madagascar : le Salegy (jouée partout dans la Grande Île) ainsi que le Sega de l’Île de la Réunion.

ET C'EST GRATUIT !!!!!

Published by La Ferme du Bonheur
16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 12:24
Le Grand Concert de Printemps !

DIMANCHE 20 MARS 2016 à 19H

✿ Voyage européen autour de la mélodie et des poètes ✿
AVEC : Angèle Chemin, Soprano, Chloé Ducray, Harpiste, Philippe Chemin, Récitant

► C’est devenu une tradition au Printemps des Poètes à la Ferme du Bonheur : le concert de clôture de musique classique ! La musique n’est elle pas poésie pure ?! Et puisque le thème 2016 est le Grand Vingtième, nous entendrons Debussy, Fauré, Berio Hahn, Schubert, Schumann, de Falla, … et des textes d’Aragon, Kateb Yacine, Prévert, Müller, Yared, Al-Masri, Neruda, Giacometti…
Nous sommes bénis par la rencontre il y a quelques années, du clan de Conservatoire de Gennevilliers, son directeur Bernard Cavanna, compositeur contemporain délirant et facétieux, et Noémi Schindler, violoniste hors pair. Bernard nous a fait don d’un piano à queue Pleyel de 1906, qu’à chaque concert nous restaurons, accordons. Aux alentours, Noemi et de ses amis, d’autres encore de plus en plus nombreux, le font vivre… chanter. Lors du dernier concert à Gennevilliers où jouait Noemi, nous retrouvions sur scène Angèle Chemin, splendide jeune femme, ardente, au sourire bouleversant. Toutes ces qualités, sinon d’autres encore, se retrouvent dans sa voix de soprano, dans son répertoire qu’elle a choisi de travailler avec industrie et talent reconnus : le contemporain. Elle a été ravie de notre proposition, qui nous fera retrouver toute la famille puisque Philippe, son père, sera le récitant qui poncturera les pièces musicales des œuvres d’auteurs citées plus haut. Angèle et Philippe Chemin seront accompagnés par Chloé Ducray à la harpe !
►► entrée à discrétion
Un événement dans le cadre du : Le Printemps des Poètes

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 16:12
Le printemps des poètes !

Samedi 19 mars 2016

  • 10h00 – « Manger Nanterre » : Toute la journée (re)connaître les plantes sauvages comestibles et les cuisiner avec l’association « la Voie Verte ».
  • 12h00 – Pique-nique perso, ou la soupe de la Ferme du Bonheur
  • 14h00 – Marche urbaine, déambulation poétique avec les étudiants du Master Panthéon-Sorbonne « Projets culturels dans l’espace public »
  • 17h30 – Inauguration de la restauration de la Yourte au Champ de la Garde sur le P.R.É.
  • 19h00 – Vernissage de la Palissade des Poètes devant la Ferme, Cuvée 2016
  • 19h30 – Dîner : la soupe, et/ou le jambon d’Hélène
  • 20h30 – Cinéma

Dimanche 20 mars 2016

  • 10h00 – Vannerie sauvage ; Stage pratique avec l’association « la Voie Verte »
  • 12h00 – Pique-nique perso, ou la soupe de la Ferme du Bonheur
  • 14h00 – Transhumance à moutons pour les incontournables travaux dominicaux d’agro-poésie au Champ de la Garde sur le P.R.É
  • 19h00 – Concert : musiques et textes du XXème siècle ; Soprano, piano, récitant
  • 21h00 – L’ultime souper : Il faut finir le jambon d’Hélène !!!

 

INFORMATIONS : 01 47 24 51 24
Entrée à discrétion

 

 

Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article
11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 17:41

C'est ça…

Ayons peur !

Restons chez nous !

Chez nous la fraaaaance…

 

Et bien, certainement pas à la Ferme du Bonheur, ah ça non ! Oh que non !

 

Si j'ai longtemps cru que j'aurais 17 ans pendant quelques milliards d'années... après avoir perdu une roue, un rétroviseur, percé une durite, froissé une aile… et perdu père et mère, j'ai naguère totalement réalisé que j'allais mourir... Et bien en attendant, je tiens table ouverte, danse beaucoup, engueule mes «représentants (sic!) politiques (re-sic!)»… et plante des arbres!
 

Et comme signe de l'optimisme indécrottable (et activiste!) de la Ferme du Bonheur, le premier agneau de la saison est né une heure avant le spectacle dimanche dernier, lundi des jumeaux, hier un autre, ce matin encore... Et encore un autre petit bonheur, samedi prochain après le spectacle, Anne-Cécile DANIEL, chercheuse à AgroParisTech nous fait une petite conférence sur son travail sur l'agriculture urbaine, dont la Ferme du Bonheur est un des ses terrains d'étude favoris ; on en entendra des bonnes sur la panique officielle de pollution des sols «urbains» et –je vous le donne en mille– les grâces de la Ferme du Bonheur à nettoyer tout ça ;-) Et jamais 2 sans 3, ultime Bonheur de ce dernier week-end après 3 mois avec Jean Giono…

Ah mince ! Non, quatre Bonheurs : enfin une journaliste, et un bel article ! Merci Marie-Jo ! Et en plus tu nous balances sur France Culture. Tu touches minouche ! Le lien - cliquez  ici

Roger

 

AgroParisTech & la Ferme du Bonheur discutent des enjeux de l'agriculture urbaine autour de la contamination des sols.

On profite de l'avant dernière représentation de «l'homme qui plantait des arbres», pour faire le point sur nos plantations à nous et nos ambitions pour faire face aux contaminations de nos sols. Depuis presque un an, on bosse avec AgroParisTech pour mieux comprendre ce vaste et complexe sujet qui soulève d'importants enjeux dans ce « pas si nouveau » domaine de l'agriculture urbaine. On se fait osculter comme chez le docteur, on nous prend nos vers de terre, des échantillons de sol, des morceaux de légumes. Ca dissèque, soupèse, manipule, passe au mixeur. Les resultats sont là, il est temps d'en parler…

 

RECAPITULONS : 

>>> L'homme qui plantait des arbres

Samedi 12 décembre à 15h35 

Dimanche 13 décembre à 15h36

12/15€ - gratuit pour les enfants de - de 12 ans 

 

>>> Conférence : Agriculture urbaine & contamination des sols

Samedi 12 décembre à 18h après le spectacle

Samedi 12 et Dimanche 13 décembre 2015
Published by La Ferme du Bonheur
commenter cet article

Présentation

  • : La Ferme du Bonheur
  • La Ferme du Bonheur
  • : La Ferme du Bonheur est une cellule de recherche et de réflexion sur l’Homme et la Terre qui utilise la culture sous toutes ses formes (théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma…) mais aussi l’action sociale et la pédagogie…ou encore l’urbanisme, l’architecture, l’environnement, l’agriculture, l’écologie…
  • Contact

Livre

La Ferme du Bonheur

http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/couv_jpg/9782742763894.jpg

Edition Acte Sud

Disponible chez :

Piceminister

Amazon

Recherche

NDLR

La culture, mot et concept est d’origine romaine. Le mot "culture" dérive de « colere » - cultiver, demeurer, prendre soin, entretenir préserver - et renvoie primitivement au commerce de l’homme avec la nature en vue de la rendre propre à l’habitation humaine. En tant que tel, il indique une attitude de tendre souci, et se tient en contraste marqué avec tous les efforts pour soumettre la nature à la domination de l’homme.

Hannah Arendt, La crise de la culture.